Grand format · La branche Philippe

La branche Philippe

Baptiste Philippe « Philippe I » Pradel (Ambialet, 27 août 1852 – Saint-Eugène/Alger, 29 mars 1921) · Tiaret, 1876-1962
Portrait de Philippe I Pradel
Philippe I Pradel

« Fermes Dermy, Quérob, Serrero, Mounier, Kaeuffer, Grach, Morère, Fronzy, Canton, Bahmed Chérit et Pradel (Philippe)… »
Bulletin officiel du Gouvernement général de l'Algérie, arrêté de 1909 sur les commissions municipales de la commune de Tiaret.

La chronique familiale, tout entière tournée vers les branches Jacques et Louis, avait laissé Philippe I dans l'ombre : « la branche la moins documentée », disait-on. Deux documents officiels retrouvés à la Bibliothèque nationale de France en juillet 2026, plusieurs fac-similés de presse et le « Mémoire de la branche Pradel-Mage » changent radicalement le portrait : le cadet a peut-être joué, en coulisses, le rôle le plus stratégique de sa génération.

I. Sa vie : le zouave, l'homme d'affaires, l'élu

Le zouave de la classe 1872

Baptiste Philippe Pradel — Philippe I dans la nomenclature familiale — naît le 27 août 1852 à Ambialet. Il n'a que trois ans lorsque la charrette quitte le Tarn : il ne connaîtra jamais la terre d'origine autrement que par les récits. Trop jeune pour la guerre de 1870 — il avait dix-huit ans —, il relève de la nouvelle loi de recrutement et fait son service dans les zouaves (classe 1872, matricule 254). Les zouaves étaient l'infanterie emblématique de l'Armée d'Afrique, corps de prestige au recrutement européen, à l'uniforme oriental reconnaissable entre tous. Philippe y est zouave au 1er janvier 1876, avec des périodes d'exercices dans les années 1880. Pendant que ses frères aînés servaient sous les armes en 1870-1871, c'est lui, le cadet, qui était resté aux fermes, assurant la continuité de l'exploitation au moment même où son père échappait de peu au massacre du convoi de Relizane lors des troubles de Mokrani.

Philippe I en tenue de zouave vers 1876, avant de devenir l'homme d'affaires qui négocia l'attribution des terres d'Oued Lili pour la famille.

L'homme d'affaires d'Oued-Lili

Mais Philippe I ne fut pas qu'un cultivateur. Le « Mémoire de la branche Pradel-Mage » lui prête un rôle décisif que la chronique familiale avait sous-estimé : dans les années 1883-1891, homme d'affaires avisé et proche des milieux administratifs de l'Oranie, c'est lui qui négocia avec l'administration coloniale l'attribution des terres d'Oued-Lili — celles-là mêmes qui deviendraient, une génération plus tard, le domaine de Diderot de son neveu Louis II. Autrement dit, la prospérité de la branche Louis doit quelque chose à l'entregent de Philippe I. Il possédait aussi, on le sait par la fiche matricule de son fils, une batteuse, et se faisait « entrepreneur de battages » pour le canton, signe d'un esprit d'entreprise qui dépassait la seule agriculture de subsistance.

L'élu de Tiaret et le commerce de vin de Trézel

La presse locale confirme et prolonge ce portrait. Dès mai 1892, Philippe Pradel figure parmi les élus du conseil municipal de Tiaret. Vingt ans plus tard, en novembre 1910, une passe d'armes avec le maire — reprise avec délectation par Le Réveil républicain de Tiaret — le montre en conseiller redouté, capable de retourner l'ironie de l'administration par un mot. Et à la fin de la Grande Guerre, en 1919, une annonce du même journal fait de la « Maison Philippe Pradel, rue des Girondins, à Tiaret » l'adresse où l'on vient chercher le vin rouge de Trézel — preuve qu'à côté des terres et de la batteuse, Philippe I tenait aussi un commerce de vin en ville.

Fac-similé de L'Écho d'Oran, 3 mai 1892
L'Écho d'Oran, 3 mai 1892 : Philippe Pradel figure parmi les élus du conseil municipal de Tiaret.

« Élus : Galibert, Pradel, Chapelin, Savoye, Roger, Bigorre, Fèvre, Fronzy… »

Voir sur Gallica →

Fac-similé du Réveil républicain de Tiaret, 27 novembre 1910
Le Réveil républicain de Tiaret, 27 novembre 1910 : la passe d'armes avec le maire.

« — Vous êtes chargé de la surveillance des cantonniers. — Alors je suis élevé au grade de chef cantonnier, répond M. Pradel. »

Voir sur Gallica →

Fac-similé du Réveil républicain de Tiaret, 1919
Le Réveil républicain de Tiaret, 1919 : l'annonce du vin rouge de Trézel, Maison Philippe Pradel.

« Vin rouge de Trézel, à 1 fr. 10 le litre… S'adresser chez M. PRADEL Philippe, rue des Girondins, à Tiaret. »

Voir sur Gallica →

II. Le mariage Faurie et huit enfants

Le 13 mai 1876, à Tiaret, Philippe I épouse Adélaïde Clarisse Faurie (1860-1931), fille d'Antoine Pierre Faurie (1832-1889) et de Jeanne Hau. La mariée n'a pas seize ans. Ce mariage résout au passage une vieille énigme des fiches matricules, où le nom de la belle-famille apparaissait comme « Paurie (?) » : c'est bien Faurie. De cette union naîtront huit enfants, bien plus que les deux que retenait la chronique, dont l'aîné des fils, Philippe II (1881-1922), sapeur du Génie pendant la Grande Guerre, décédé le 24 août 1922 à Saint-Eugène (Bologhine), à quarante et un ans. La mention « 4 août 1962 » portée sur sa fiche matricule se rapporte très probablement à un homonyme : cinq pièces concordantes — faire-part d'août 1922, obsèques, éloge funèbre de Jacques en 1923 (« Philippe Pradel fils, décédé le 24 août 1922 »), annonces légales de 1924 nommant sa veuve, faire-part de sa mère en 1931 — établissent la mort en 1922. Philippe I, lui, meurt le 29 mars 1921 à Saint-Eugène (Bologhine), dans la banlieue d'Alger : comme son frère Jacques, il avait fini par quitter Tiaret pour la capitale. Avec lui commence « la branche Philippe », celle dont descendront, par sa fille Adélaïde puis par ses arrière-petits-enfants, les familles Gaubert, Nauny et Morette.

Fac-similé de La Dépêche algérienne, 30 mars 1921
La Dépêche algérienne, 30 mars 1921 : le faire-part de Philippe Pradel, où sont nommés enfants et petits-enfants.

« Monsieur Philippe PRADEL, propriétaire, Officier du Mérite agricole… ont la douleur de faire part de sa mort. »

Voir sur Gallica →

III. La ferme, la Vigne Pradel, et l'inscription dans le canton

Deux documents officiels retrouvés en juillet 2026 dans le Bulletin officiel du Gouvernement général de l'Algérie (collections numérisées de la Bibliothèque nationale de France) donnent à cette branche une épaisseur nouvelle, et sortent Philippe I du flou où la chronique l'avait laissé.

Le premier date de 1909. C'est un arrêté fixant la composition des commissions municipales de la commune de Tiaret, section par section. On y lit, pour la section de Trumelet et Waldeck-Rousseau, la liste des exploitations rattachées : « fermes Dermy, Quérob, Serrero, Mounier, Kaeuffer, Serrero, Grach, Morère, Fronzy, Canton, Bahmed Chérit et Pradel (Philippe) ; douars Ouled-Lakred, Tiguiguest, Aouisset, Oulad-bou-Gheddou (partie) et Torrich (partie) ». Chaque mot de cette énumération administrative résonne pour qui connaît la famille. La ferme Pradel y est officiellement recensée, aux côtés de la ferme Mounier : celle de la belle-famille de Louis I. Le douar Oulad-bou-Gheddou est précisément celui où Louis I finira ses jours ; le plateau du Torrich est celui où son fils Louis II bâtira le domaine de Diderot. D'autres sections de la même commune s'appellent Guertoufa, Palat, Takdempt : c'est toute la géographie familiale qui se déploie dans un document du Journal officiel colonial. Les Pradel n'étaient pas installés n'importe où : ils occupaient, dès 1909, une place inscrite dans l'organisation administrative du canton.

Le second document est de 1912, et il a la saveur amère des choses vécues. Il s'agit d'un arrêté du gouverneur général, pris à Alger le 29 août 1912, portant déclaration d'infection phylloxérique dans le département d'Oran. Suit la liste des vignobles contaminés, et parmi eux : « Pradel (Philippe), commune de Tiaret (plein exercice), lieu dit "Vigne Pradel". » Ainsi la famille possédait-elle, aux portes de Tiaret, une vigne assez notable pour que le lieu-dit portât son nom : la Vigne Pradel. Et cette vigne fut frappée par le phylloxéra, ce puceron venu d'Amérique qui, après avoir ravagé les vignobles de France, y compris ceux du Tarn natal, franchit la Méditerranée et atteignit l'Oranie. Il y a une ironie cruelle dans cette page : la famille avait fui un pays où les gelées tuaient les vignes ; le fléau la rattrapa sur les Hauts Plateaux, sous un autre nom.

Un doute subsiste, qu'il faut signaler : le « Pradel (Philippe) » de 1909 et de 1912 peut désigner Philippe I lui-même (il a alors 57 puis 60 ans, et il est propriétaire-cultivateur) ou déjà son fils Philippe II (né en 1881). L'usage administratif, qui nomme le chef d'exploitation, plaide plutôt pour le père. Mais que ce soit l'un ou l'autre, le fait demeure : un lieu-dit de la commune de Tiaret portait, en 1912, le nom de la famille — la trace la plus durable qu'un colon pût laisser sur une terre.

Oued-Lili, cessions de terrain à Philippe Pradel, octobre 1909
Oued-Lili, octobre 1909 — Colonisation / cessions de terrain à Philippe Pradel (Philippe I) : lettre de l'administrateur de la commune mixte de Tiaret au sous-préfet, plan communal n°1331 (groupe du douar de Torrich, 342 ha 75 a 60 c en huit lots), plan communal n°1384 (Mokhtari ould Lady Abid, cessionnaire, 138 ha 25 a 40 c) et récapitulatif des indemnités. C'est cette négociation qui inscrit officiellement Philippe I dans la constitution du périmètre de colonisation d'Oued-Lili. Archives départementales d'Oran.

IV. La descendance : Philippe II, la veuve, et l'après

Philippe II (1881-1922), sapeur du Génie pendant la Grande Guerre, reprend une partie des affaires paternelles. Il meurt le 24 août 1922 à Saint-Eugène (Bologhine), à quarante et un ans — la mention « 4 août 1962 » portée sur sa fiche matricule se rapporte très probablement à un homonyme, cinq pièces concordantes (faire-part d'août 1922, obsèques, éloge funèbre de Jacques en 1923 « Philippe Pradel fils, décédé le 24 août 1922 », annonces légales de 1924 nommant sa veuve, faire-part de sa mère en 1931) établissant la mort en 1922. Adélaïde Faurie, veuve de Philippe I, lui survit dix ans (elle meurt en 1931). Autour d'eux, la fratrie des huit enfants de Philippe I essaime : par la fille Adélaïde, qui épouse un Gaubert, naissent les lignées Gaubert ; par les autres branches viendront les Nauny, puis les Morette. La « branche Philippe », longtemps réduite à « la moins documentée », se révèle ainsi, une fois les registres et la presse dépouillés, la plus étendue des trois par le nombre de descendants vivants.

V. Réhabilitation

La figure de Philippe I mérite d'être réhabilitée, car la chronique familiale, tout entière tournée vers les branches Jacques et Louis, l'avait laissée dans l'ombre. Or c'est peut-être lui, le cadet, qui joua le rôle le plus stratégique de sa génération. Resté aux fermes pendant que ses aînés servaient sous les drapeaux, il assura la continuité de l'exploitation dans les années critiques de 1870-71. Devenu ensuite un homme habile, proche de l'administration coloniale, il sut négocier l'attribution de terres — celles d'Oued-Lili — qui feraient la fortune de la branche de son neveu. Il possédait une batteuse et louait ses services au canton, ce qui suppose un capital et un sens des affaires. Il siégeait au conseil municipal de Tiaret et tenait, rue des Girondins, un commerce de vin de Trézel. Et il eut huit enfants, dont la descendance (par sa fille Adélaïde mariée à un Gaubert, puis par les Nauny, et par la lignée des Philippe successifs jusqu'aux Morette) s'étend aujourd'hui largement. Longtemps réduit à « la branche la moins documentée », Philippe I apparaît, à la lumière des recherches récentes, comme un pivot discret de toute l'histoire familiale : celui dont l'entregent bâtit, en coulisses, une partie de la fortune commune.

Sources : Fiche matricule classe 1872 matricule 254 (ANOM) ; Bulletin officiel du Gouvernement général de l'Algérie, arrêtés de 1909 et 1912 (BnF Gallica) ; L'Écho d'Oran, Le Réveil républicain de Tiaret, La Dépêche algérienne, 1892-1921 (BnF Gallica) ; Mémoire de la branche Pradel-Mage ; état civil de Tiaret et de Saint-Eugène ; arbre Geneanet pnauny.

Documents et photographies — Cartes, actes et fac-similés — Philippe I et Philippe II

« Les Propriétés de Mme Vve Philippe Pradel Fils ». Après la mort de Philippe II en 1922, c’est sa veuve, Francine Crete, qui dirige les domaines. Elle reçut « au début de 19
« Les Propriétés de Mme Vve Philippe Pradel Fils ». Après la mort de Philippe II en 1922, c’est sa veuve, Francine Crete, qui dirige les domaines. Elle reçut « au début de 1927 la croix de chevalier du Mérite agricole ».
Les propriétés de la veuve de Philippe II, suite, avec une vue de la ferme et de ses bâtiments.
Les propriétés de la veuve de Philippe II, suite, avec une vue de la ferme et de ses bâtiments.
Les propriétés de la veuve de Philippe II, fin : le verger et la cave de Trézel (« seize cuves de 220 hectolitres »), puis les fermes de Pommel et d’Aïn-Beïda, au Djebel-Nado
Les propriétés de la veuve de Philippe II, fin : le verger et la cave de Trézel (« seize cuves de 220 hectolitres »), puis les fermes de Pommel et d’Aïn-Beïda, au Djebel-Nador.
L’Écho d’Oran, 3 mai 1892 — page entière. Élections municipales de Tiaret.
L’Écho d’Oran, 3 mai 1892 — page entière. Élections municipales de Tiaret.
Gros plan : « Élus : Galibert, Pradel, Chapelin, Savoye... » Philippe I siège au conseil dès 1892 — dix ans plus tôt qu’on ne le pensait.
Gros plan : « Élus : Galibert, Pradel, Chapelin, Savoye... » Philippe I siège au conseil dès 1892 — dix ans plus tôt qu’on ne le pensait.
L’Écho d’Oran, 16 novembre 1894 : Philippe Pradel demande à la Préfecture l’autorisation d’attaquer en justice pour la démolition d’un barrage. Les Pr
L’Écho d’Oran, 16 novembre 1894 : Philippe Pradel demande à la Préfecture l’autorisation d’attaquer en justice pour la démolition d’un barrage. Les Pradel plaidaient pour l’eau.
Le Réveil républicain de Tiaret, 27 novembre 1910 — page entière.
Le Réveil républicain de Tiaret, 27 novembre 1910 — page entière.
Gros plan : la passe d’armes avec le maire. « Pradel demande au maire quelles sont ses attributions en sa qualité de deuxième adjoint. — Vous êtes chargé de la surveillance d
Gros plan : la passe d’armes avec le maire. « Pradel demande au maire quelles sont ses attributions en sa qualité de deuxième adjoint. — Vous êtes chargé de la surveillance des cantonniers. — Alors je suis élevé au grade de chef cantonnier. »
Le Sersou, 21 avril 1910 — page entière.
Le Sersou, 21 avril 1910 — page entière.
Gros plan : « Pradel Philippe père, Léon Martin et Garcia Joseph, membres du Comité républicain de Tiaret. » Sa couleur politique, enfin établie noir sur blanc.
Gros plan : « Pradel Philippe père, Léon Martin et Garcia Joseph, membres du Comité républicain de Tiaret. » Sa couleur politique, enfin établie noir sur blanc.
Le Sersou, 31 mars 1910 — page entière.
Le Sersou, 31 mars 1910 — page entière.
Gros plan : Philippe I, président du Syndicat de défense contre les sauterelles. Le fléau qui avait ruiné la famille est devenu la charge qu’un des siens administre.
Gros plan : Philippe I, président du Syndicat de défense contre les sauterelles. Le fléau qui avait ruiné la famille est devenu la charge qu’un des siens administre.
Le Sersou, 24 mars 1910 : « Un âne blanc, très gras, tondu à l’espagnole, marqué d’un P à la cuisse, a disparu des écuries de M. Philippe Pradel. » Les bêtes des Pradel
Le Sersou, 24 mars 1910 : « Un âne blanc, très gras, tondu à l’espagnole, marqué d’un P à la cuisse, a disparu des écuries de M. Philippe Pradel. » Les bêtes des Pradel portaient leur marque : un P, au fer, sur la cuisse.
L’Écho d’Oran (passagers), 18 mai 1911 — page entière. Départ pour Marseille.
L’Écho d’Oran (passagers), 18 mai 1911 — page entière. Départ pour Marseille.
Gros plan : « M. et Mme Pradel » — un couple Pradel quitte Oran le 17 mai 1911 au soir pour Marseille.
Gros plan : « M. et Mme Pradel » — un couple Pradel quitte Oran le 17 mai 1911 au soir pour Marseille.
L’Écho d’Oran (passagers), 27 juin 1911 — page entière. Retour à Oran.
L’Écho d’Oran (passagers), 27 juin 1911 — page entière. Retour à Oran.
Gros plan : le même couple rentre le 26 juin 1911 au matin. Six semaines en France.
Gros plan : le même couple rentre le 26 juin 1911 au matin. Six semaines en France.
Le Réveil républicain de Tiaret, 2 octobre 1919 — page entière.
Le Réveil républicain de Tiaret, 2 octobre 1919 — page entière.
Le Réveil républicain, 31 mars 1921 — page entière : la nécrologie de Philippe I.
Le Réveil républicain, 31 mars 1921 — page entière : la nécrologie de Philippe I.
Gros plan : « Notre excellent ami M. Philippe Pradel père est décédé mardi matin à Saint-Eugène. »
Gros plan : « Notre excellent ami M. Philippe Pradel père est décédé mardi matin à Saint-Eugène. »
La Dépêche algérienne, 30 mars 1921 — page entière.
La Dépêche algérienne, 30 mars 1921 — page entière.
Gros plan : le faire-part de Philippe I, dans sa version complète, qui nomme les petits-enfants (Francine, Philippe, Georges, Daniel pour Philippe II).
Gros plan : le faire-part de Philippe I, dans sa version complète, qui nomme les petits-enfants (Francine, Philippe, Georges, Daniel pour Philippe II).
L’Écho de Tiaret, 2 avril 1921 : « Avec peine nous apprenons la mort de M. Philippe Pradel, survenue mardi matin à Saint-Eugène. Le vieux Tiarétien... »
L’Écho de Tiaret, 2 avril 1921 : « Avec peine nous apprenons la mort de M. Philippe Pradel, survenue mardi matin à Saint-Eugène. Le vieux Tiarétien... »
Le Réveil républicain de Tiaret, 16 juin 1921 — page entière.
Le Réveil républicain de Tiaret, 16 juin 1921 — page entière.
Gros plan : la mort de Francine Pradel, douze ans, fille de Philippe II et de Francine Crete, le 15 juin 1921.
Gros plan : la mort de Francine Pradel, douze ans, fille de Philippe II et de Francine Crete, le 15 juin 1921.
L’Écho de Tiaret, 7 juin et 19 juillet 1924 — page entière.
L’Écho de Tiaret, 7 juin et 19 juillet 1924 — page entière.
Gros plan : tutelle et bail des consorts Pradel. Les mineurs de Philippe II (Georges et Daniel) sous tutelle de leur mère ; la terre donnée à bail pour neuf ans.
Gros plan : tutelle et bail des consorts Pradel. Les mineurs de Philippe II (Georges et Daniel) sous tutelle de leur mère ; la terre donnée à bail pour neuf ans.
La Dépêche algérienne, 7 février 1931 — page entière.
La Dépêche algérienne, 7 février 1931 — page entière.
Gros plan : le décès de Mme Veuve Philippe Pradel, née Clarisse-Adélaïde Faurie, à Saint-Eugène, dix ans après son mari.
Gros plan : le décès de Mme Veuve Philippe Pradel, née Clarisse-Adélaïde Faurie, à Saint-Eugène, dix ans après son mari.